Ma Vie d'Autrefois, Ou est-ce Encore la Même ?

Friday, June 23, 2006

Au bout d'un certain temps.

Au bout d’un certain temps tu comprends la différence subtile
Entre l’acte de tenir la main à quelqu’un et de lui enchaîner l’âme,

Et tu apprends que s’aimer n’est pas s’accoter
Et la compagnie
n’équivaut pas à la sécurité.

Et tu commence à apprendre que les baisers
ne sont pas de contrats
Et que les cadeaux ne sont pas de promesses,

Et tu commences à accepter tes défaites
Avec la tête haute et les
yeux ouverts
Avec la grâce de femme, et non pas le deuil d’enfant,

Et tu construis toutes tes routes sur aujourd’hui
Car la terre de
demain et trop incertaine pour les projets
Et les futures ont tendance à
tomber à terre en mi-vol.

Au bout d’un moment tu comprends…
Que même
le soleil brûle si tu en prends de trop.

Alors tu plantes ton jardin et
tu mets le décor dans ton âme,
Au lieu d’attendre que personne ne t’apporte
des fleurs.

Et tu apprends que tu tiendras le coup…

Que tu aies
de la force
Et que tu es bien valable….
Et tu apprends et tu apprends….
Avec chaque au-revoir tu apprends.

**********

After a while
you learn the subtle difference
Between holding a hand and chaining a soul,

And you learn that love doesn't mean leaning
And company doesn't
mean security.

And you begin to learn that kisses aren't contracts
And presents aren't promises,

And you begin to accept your defeats
With your head up and your eyes open
With the grace of a woman, not the
grief of a child,

And you learn to build all your roads on today
Because tomorrow's ground is too uncertain for plans
And futures have a
way of falling down in mid-flight.

After a while you learn...
That
even sunshine burns if you get too much.

So you plant your garden and
decorate your own soul,
Instead of waiting for someone to bring you flowers.

And you learn that you really can endure...
That you really are
strong
And you really do have worth...
And you learn and learn...
With every good-bye you learn.

2 Comments:

  • At 24/6/06 01:27 , Blogger Julie Kertesz - me - moi - jk said...

    ici, j'adore la version française! et j'adore ce que tu dis (et peut être je voudrais bien publier ceci dans mon blog si possible - bien sur les envoyant aussi sur la tienne.

    "Avec la grâce de femme, et non pas le deuil d’enfant" c'est vrai, hélas il reste en nous non seulement un enfant toujours et encore mais aussi une mère qui se soucie encore et trop...

     
  • At 24/6/06 11:33 , Blogger Nana said...

    Oui, je le veux bien. Mais le poème original n’est pas de moi. D’ailleurs, je ne sais pas qui l’a écrit. Mais la traduction « m’appartient. »

    Ce n’est pas toujours évident de garder sa grâce de femme, n’est-ce pas ? Pour moi il y a toujours de gens et des situations qui me font régir en enfant et non pas en femme gracieuse. C’est dommage, quand même !

     

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